ArtistesMARYMELLE : peintre amateur et Icaunaise13 02 2009 - 15:27 - monica
Ce blog est aussi le vôtre, et l’occasion de découvrir des artistes. Et plus spécialement, icaunaises ! Nous les côtoyons tous les jours, dans le travail, dans la rue, dans notre village ou quartier, et nous ne savons pas quel (s) talents ils/elles cachent. C’est pourquoi, Monica a décidé de vous les révéler.
Une peintre sensitive Mireille Muziot, plus connue sous son pseudonyme de “Marymelle,” (elle signe MM), est née en 1955, à St Etienne les Remiremont, dans les Vosges, non loin de Gérarmer et du col de la Schlucht. Cette peintre amateur discrète et peu expansive, trouve dans son art le moyen d’exprimer des émotions et sentiments tapis en elle. Très tôt, elle se découvre une passion pour le dessin et l’art graphique. A l‘école, elle s’amuse à dresser les portraits de ses amies de classe. Jeune, elle rêvait de faire les Beaux Arts. Hélas, à l‘époque, sa maman, sur laquelle reposait l‘éducation de 3 enfants, n’avait pas les moyens d’une telle ambition. Alors, Marymelle a quitté l‘école à 16 ans et est entrée dans la vie active. Aujourd’hui, elle gagne sa vie comme commerciale, mais elle n’a jamais oublié la passion de sa jeunesse. De l‘évasion…des images plein la tête !
Sauvage, authentique, chaleureuse… Actuellement, à la demande de sa fille, elle plonge son pinceau dans la torpeur des paysages d’Afrique, et dans la beauté altière du peuple Masaï ! Les fauves l’ont tenté aussi, leur majesté, leur puissance ! Pourtant, peindre des animaux, tout en restituant leur nature par essence sauvage, n’est guère facile. Mais avec son tigre, Marymelle a accepté de relever le défi. Le voilà le bel animal aux yeux de légende, à l’affût, tapi derrières de hautes herbes, : splendide ! L’huile, la gouache, l’acrylique, le fusain, Marymelle a tout essayé, mais trouver son style est une quête. Personnellement, je pense qu’avec ses peintures monochrome de l’Afrique et de ses femmes Masaï, elle est sur la bonne voie. La DECOUVRIR ! Marymelle expose souvent, un peu partout, à Joigny, à Sens, dans la rue, dans des maisons du patrimoine… On pourra prochainement la rencontrer, elle et ses oeuvres, dans les locaux du Club “La Coulée Douce Poyaudine” et au sein de l’association “Les Amis de la Coulée Douce” (au 1, impasse du donjon – 89240 Beauvoir), où elle animera une fois par mois, un atelier d’aquarelle., courant 2010. Cette association belvidérienne et poyaudine se donne, en effet, pour objectif, bien sur, de promouvoir des artistes, mais aussi, de leur offrir l’occasion de partager leur art , talents et savoir faire, en initiant des néophytes. Parce qu’on apprend aussi en transmettant ce que l’on sait, et en partageant sa créativité. C’est une dimension supérieure de son art que l’on atteint ce faisant. Venez découvrir l’art de Marymelle, bientôt à la Coulée Douce Poyaudine, 1 impasse du donjon – 89240 Beauvoir, à travers quelques peintures que votre Monica sélectionnera en suivant son intuition. Pour écrire à Monica et adhérer à son association, partager un savoir faire, un talent ou animer un stage : “Les Amis de la Coulée Douce” : Contact par mail ) , le 13 02 2009 - 15:27 |
Elle peint comme elle aime, comme elle respire, suivant son inspiration, ses envies, ses rêves et s’adonne à son art presque avec ferveur. Elle se donne tant à ses peintures qu’elle s’y attache, si bien, que parfois, elle se sent obligée de tenter de “refaire” le tableau vendu, même si c’est souvent impossible. Même si elle a le sentiment qu’elle a tout donné et que recommencer relève du défi. Parce qu’on ne peut copier une oeuvre, confie-t-elle, c’est chaque fois, une nouvelle inspiration qui s’impose ! Alors vendre ? Il le faut bien, si l’on veut avoir de quoi racheter peintures, toiles, pinceaux et tout le matériel. Mais là n’est pas son objectif premier. Même si, comme tout artiste, elle aimerait, à défaut de notoriété, au moins des encouragements. Car souvent, elle doute d’elle-même. Le fait de ne pas être une Pro, de ne pas avoir gagné ses galons aux Beaux Arts, d’avoir rater cette consécration, et de n‘être, finalement, qu’un peintre amateur, la freine un peu. La fait se renfermer sur elle-même. Heureusement, depuis qu’elle a pu s’aménager chez elle un petit atelier dans son bureau, avec ses livres comme compagnons, elle retrouve le chemin de l’inspiration.



