HébergementsL'appel de la montagne à la Plagne Bellecôte ! 9 07 2008 - 20:34 - Monica
Prêt pour partir à la montagne à la suite de votre Monica ? Lorsqu’on n’a jamais vu la montagne en été, c’est une révélation ! Tout cet air frais qui vous fouette le visage, et sent bon le foin et les plantes alpines ! Cette impression de liberté, d’immensité, de majesté, c’est si grandiose, qu’on en a le souffle coupé. Et puis, la montagne chante ! Ecoutez les tintements joyeux des clarines, qui font écho aux trilles cristallines du torrent qui dévale en rebondissant et dont les eaux s’ébouriffent sur les cailloux en mousse si légère, que le prochain remous la dissipe … C’est tout simplement exaltant, et l’on ne peux plus s’en passer !
Monica y passe des vacances qui vous refont une bonne santé, en un clin d’oeil. Au début, c’est vrai, on a un peu le souffle court, car il faut s’adapter, adopter le pas lent du montagnard, mais très vite, on est ragaillardi, prêt à tout oublier de notre vie quotidienne. Et place à l’aventure ! Depuis l’appartement, et notre terrasse qui ressemble à un balcon de théâtre, on est aux premières loges pour assister au show que nous offre la montagne en été. C’est bien plus beau qu’en hiver.
On est comme Di Caprio sur le Titanic, en proue de navire, avec rien devant, rien qu’un paysage à embrasser, qui vous comble de joie. Le petit chemin qui musarde là-bas, entre les sapins, vous appelle. Les chiens, les enfants vous poussent en avant, allez on part !
Pas question de perdre une minute, une heure, un jour. On remplit la gourde d’eau bien fraîche, on prépare les sandwichs vitaminés avec du fromage, du jambon, des tomates, de la salade et une barre de mars, une pomme pour le quatre heure. On n’oublie pas le pull léger et le coupe vent, les lunettes de soleil et la crème solaire. Avec une casquette pour protéger les yeux, on est paré. Ah oui, j’oubliais, le bâton ! Indispensable, pour s’aider dans les côtes et de bonne basquets à tige montante ou des chaussures de montagne, pour ne pas se tordre les chevilles. Que du bonheur ! La pente nous attire, on veut monter le plus loin possible, monter, monter encore, comme pour aller tutoyer les nuages. La prairie est là à nos pieds, piquetée de ces jolies petites vaches savoyardes que sont nos Tarines et plus loin, le glacier de Bellecôte, qui brille avec ses neiges éternelles scintillantes dans le ciel d’azur. Pas un nuage ! Le chien a couru, maintenant, il se repose. Et moi, je regarde le ciel, couchée dans l’herbe. On dirait un drap bleu uniformément tendu d’une aiguille à une autre ! Dieu que c’est beau, on oublie tout, comme si l’instant se figeait dans une contemplation qui nous dépasse, on se sent accompli, en un mot : heureux ! Et puis, l’on reprend ses esprits et l’on constate qu’à nos pieds c’est pareil : une profusion de fleurs multicolores tapisse le gazon herbeux qui pousse après la neige, et les graminées montent nous chatouiller les genoux.
Au dessus de nos têtes, une cabine entame son ascension vers le glacier et semble accrochée entre ciel et terre, suspendue comme un lustre. Elle passe presque silencieusement comme un nuage. Peut -etre est-ce vous la-à-haut, la semaine prochaine ! Appelez vite votre Monica au 03 86 41 18 45 pour réserver votre semaine. La montagne en été est juteuse comme une belle pêche mûre, et comme les fruits de saison, c’est tout de suite, ou l’année prochaine ! Monica, le 9 07 2008 - 20:34 |
Le petit chemin qui musarde là-bas, entre les sapins, vous appelle. Les chiens, les enfants vous poussent en avant, allez on part !
La prairie est là à nos pieds, piquetée de ces jolies petites vaches savoyardes que sont nos Tarines et plus loin, le glacier de Bellecôte, qui brille avec ses neiges éternelles scintillantes dans le ciel d’azur. Pas un nuage ! Le chien a couru, maintenant, il se repose. Et moi, je regarde le ciel, couchée dans l’herbe. On dirait un drap bleu uniformément tendu d’une aiguille à une autre ! Dieu que c’est beau, on oublie tout, comme si l’instant se figeait dans une contemplation qui nous dépasse, on se sent accompli, en un mot : heureux ! Et puis, l’on reprend ses esprits et l’on constate qu’à nos pieds c’est pareil : une profusion de fleurs multicolores tapisse le gazon herbeux qui pousse après la neige, et les graminées montent nous chatouiller les genoux.




