PortraitsBêtes à aimer, un peu beaucoup passionnément....29 05 2008 - 08:46 - monica
Aimer les animaux, tous les animaux, ceux qu’on regarde, qu’on admire, ceux qu’on mange, ceux qu’on caresse, ceux de la jungle, de nos campagnes, des mers ou du ciel, nous rend plus humain. Il y a des gens qui méprisent cet amour, qui ne le comprennent pas, qui pensent qu’il serait plus convenable d’aimer (d’abord !) les humains ! Comme si les deux amours s’excluaient !
Je viens d’avoir une idée ! Créer une page pour “nos petites-bêtes chéries” ! Une page pour accueillir toute la tendresse du monde. Bon, ce monde, on ne le changera pas, sauf à se changer soi même. C’est toujours ce que l’on oublie, lorsque l’on s’attaque aux horreurs qui se passent sur notre bonne vieille terre, ou qu’on les déplore ! C’est que l’homme ne changera, et ne changera son environnement, sa vie, ses rapports aux autres, que lorsqu’il acceptera de se changer lui-même ! De s’ouvrir, de devenir compatissant et aimant. Lorsqu’il acceptera de régler ses problèmes autrement que par l’égoïsme et la violence ! Ou lorsqu’il comprendra qu’on peut être heureux, en rendant les autres heureux. Et pour ça, nos toutous et nos minets, et tous nos animaux domestiques ont bien des choses à nous apprendre, eux qui ne vivent que par, et pour nous ! Galerie des portraits
Nous commencerons notre série par un sage, un pacha : Socrate ! Que sa maîtresse Vivian a photographié dans son environnement quotidien. Je vais parsemer cet article de ses photos ! Ce qu’elles expriment ? Un monde de tendresse et d’amitié., qui se passe de commentaire ! Et puisqu’on ne peut pas s’aimer en direct, pourquoi ne nous aimerions- nous pas à travers eux ? A travers leur beau regard si plein d’amour, que notre coeur n’est pas assez grand pour le contenir ? Animaux pensant Dire que nous sommes des animaux, choque certains, qui croient que les animaux ne pensent pas ! Quelle erreur ! La tragique histoire de Roudoudou ! Un jour, il y a une dizaine d’années de cela, Roudoudou, un magnifique chat blanc et roux d’une intelligence supérieure et doté d’un coeur à nul autre pareil, était partie chasser la souris des champs. Mais c’est lui qui s’est fait tiré comme un lapin, par l’un de nos voisins, réputé pour son amour des chats. Transporté d’urgence au vétérinaire de St Georges, celui-déclara qu’il fallait lui couper la patte ! Horrifiée, je l’ai traité de boucher, et celui-ci a accepté de soigner mon minet en piteux état. Il lui a mis trois broches. Celles-ci ont maintenu la patte, mais ne l’ont pas guérie. Il a fallu transporter Roudoudou à Maison-Alfort ! Et là, le laisser en des mains expertes. Ce regard désespéré, qu’il nous a lancé, croyant qu’on l’abandonnait, m’a transpercé le coeur. Nul besoin de paroles, pour exprimer la profondeur de sa détresse ! Plus tard, le docteur Goupil, de la clinique de la Motte-Beuvron, lui a fait une autogreffe osseuse et l’a sauvé, hélas pour peu de temps ! Car, une fois rétabli, ce chasseur invétéré s’est fait stipidement buté par un automobiliste, qui prenait nos routes de campagnes pour un circuit automobile ! (A mettre dans le même sac que les chasseurs, les automobilistes !). Le plus animal des deux? Tout ça pour vous dire, que, lorsque, aujourd’hui, je regarde mon chien dans les yeux, je vois son coeur, et tout son amour, et je me demande si j’en suis digne. De lui, ou de moi : qui est le plus animal, le plus humain des deux ? Je vous avoue que je ne sais pas ! Pourquoi, et au nom de quoi, serions nous supérieurs ? Et dans ce cas : supérieur à qui, et à à quoi ? Est-ce cette supériorité qui nous autorise à tuer, massacrer, tyranniser les animaux confiés par Dieu, ou la nature, à notre garde ? Changer le monde ? Donc, acte : NON, nous ne changerons ni le monde, ni les humains, ni le cours des choses. Parce que, si l’humain pouvait se réformer, n’aurait-il pas déjà eu grandement le temps de le faire, depuis les milliers d’années qu’il est sur terre ? Mais nous pouvons nous consoler en aimant de tout notre coeur nos compagnons à deux, ou quatre pattes, à plumes ou à poils, à sang chaud ou froid ! Au moins, aurez vous la satisfaction de pouvoir poster votre courrier et la certitude qu’il sera reçu avec le coeur ! Et vous pourrez toujours aller les retrouver dans la rubrique “Vie des bêtes” où ils ne vieilliront jamais, et resterons éternellement comme nous les chérissons aujourd’hui ! Et pour clore cet article, voici Baffie (beauceronne !) et Bébé Gwada, il y a déjà deux ans !Sauvée in extrémis de la cruauté des Guadeloupéens qui abandonnent tous les chiens à leur triste sort ! Nous avons trouvé Gwada devant la porte de notre hôtel, sous les roues de notre voiture, à peine âgée de quelques mois. Elle avait déjà le gros ventre rebondi des bébés mal nourris et rongés de verres. Nous l’avons soignée, nourrie et aussi-tôt dit, aussi tôt, fait ramenée à la maison, avec son passeport et sa puce. Nos deux beauceronne, Raya et Baffie l’ont acceptée comme leur propre chiot et depuis, le trio gambade allègrement dans le jardin. Quel plaisir de les voir jouer ! Les Guadeloupéens qui détestent les chiens ne savent pas de quoi ils se privent ! , le 29 05 2008 - 08:46 |
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